Un Dimanche à Paris
- Restaurant design
4-6-8, Cour du Commerce Saint-André - Paris 6ème
Né dans le monde du chocolat, Pierre Cluizel a ouvert à l’Odéon Un Dimanche à Paris, ce concept store restaurant-boutique-bar lounge-cour de cuisine, à la gloire du cacao. Un Dimanche à Paris est un restaurant design, une adresse rare du 6ème arrondissement avec une salle à manger lumineuse traversée par la tour Philippe Auguste, où l’on apprécie la cuisine aux saveurs cacaotées de l’habile cuisinier Williams Caussimon.
À la carte du restaurant Un Dimanche à Paris
Les entrées du restaurant Un Dimanche à Paris
16,00 €
Les rouleaux du printemps (gambas & saumon)
16,00 €
Trilogie d’asperges et sa coiffe en oeuf
15,00 €
Fougasse aux légumes du soleil façon Bruschetta
18,00 €
Foie gras en acidulé de rhubarbe et framboises
18,00 €
Langoustines, jardin & verger
Les plats du restaurant Un Dimanche à Paris
29,00 €
Daurade royale en écailles de courgettes
36,00 €
Turbot en papillote cuit sur l’arête
27,00 €
Jarret de veau mijoté aux épices indiennes
32,00 €
Onglet de boeuf poêlé, aux accents d’Amérique Centrale
34,00 €
Agneau fermier de trois façons
Les desserts du restaurant Un Dimanche à Paris
12,00 €
Fraîcheur de fruits rouges
15,00 €
Soufflé au pamplemousse et cacao
18,00 €
Jardin exotique
18,00 €
Rhubarbe & chocolat (dessert sans gluten)
15,00 €
Soufflé au grué de cacao et parfumé à la mandarine, accompagné d'un sorbet au fromage blanc
Les Menus et Formules du restaurant Un Dimanche à Paris
35,00 €
Menu déjeuner
de 27,00 € à 29,00 €
Formules déjeuner
de 77,00 € à 107,00 €
Menus dégustation (avec ou sans accords mets et vins)
de 38,00 € à 56,00 €
Brunchs tous les dimanches de 11h à 15 h
Capacité et Privatisation
Capacité : 48 personnes
Terrasse : 16 personnes
Salon privé : de 2 à 24 personnes
Services du restaurant Un Dimanche à Paris
Accès handicapé
Air conditionné
Ambiance musicale
Réservations
Salon privé
Terrasses parisiennes
Un Dimanche à Paris
4-6-8, Cour du Commerce Saint-André - Paris 6ème
Quartier : Saint-Germain des Prés
Métro : Odéon


Actualités du restaurant Un Dimanche à Paris
La presse parle du restaurant Un Dimanche à Paris
Trouvez sous forme de citations mentionnant leurs auteurs et leurs sources, de brefs extraits des articles les plus récents et les plus significatifs sur la qualité des tables recensées dans « Best Restaurants Paris »
Chocolats show!
A Bon Entendeur

Lorsque les frimas de l’hiver nous glacent, quoi de plus délicieux qu’une bonne tasse de chocolat chaud? Breuvage des Dieux pour les Anciens, boisson enfantine par excellence, le chocolat chaud a aussi ses lettres de noblesse, comme en témoigne la vogue des "bars à chocolat" et des cacaos grands crus, dégustés comme des grands vins. Des chocolats chauds maison aux poudres chocolatées en passant par les boissons chocolatées à l’emporter, que contiennent exactement les poudres vendues dans le commerce? Comment sont-elles fabriquées? Comment les petits artisans chocolatiers s’y prennent-ils pour réaliser leur breuvage? Reportages, analyses et dégustation!
Changement de décor. Nous sommes au cœur de Saint-Germain-des-Prés, Le lieu s’appelle "Un dimanche à Paris", c'est le nouveau temple parisien du chocolat. On le décline ici sous toutes ses formes: il y a un bar à chocolat, une boutique, une pâtisserie, des cours de cuisine et même un restaurant gastronomique tendance chocolat. A la carte: œufs pochés avec une vinaigrette de cacao, ou escargots à la sauce chocolat du Brésil. Et à l’étage, un lounge avec son bar à cocktails cacaotés.
Voici le patron. Pierre Cluizel a ouvert "Un dimanche à Paris" en 2011: 800 mètres carrés pour séduire les mordus de chocolat, c’est ce qu’on appelle, en bon franglais, un "concept store".
Pierre Cluizel: "C'est le premier concept store dédié au chocolat qui existe au monde. C'est quelque chose qui, à ma connaissance, n'existe pas autour du champagne, du thé ou du café." Et de poursuivre: "Je suis né dans le chocolat. Mon père était chocolatier. Mon grand-père était cuisinier, pâtissier puis chocolatier. Donc le chocolat, je le connais depuis toujours et c'est devenu une passion!"
Dans la boutique, il existe notamment une collection d'une vingtaine de bonbons au chocolats. Des chocolats vendus quand même autour de 15 francs pour 100 grammes. "On est dans le super premium, reconnaît Pierre Cluizel. C'est ce qui se fait aujourd'hui dans le plus haut de gamme sur le marché." Du romarin, du piment ou du fenouil enrobés de chocolat…le chic du choc!
Chocolatière inspirée d'un modèle du Second Empire. [RTS]
Enfin, l’incontournable chocolat chaud maison, à 10 francs suisses la portion, mais dont le service est tout un cérémonial: "C'est toute l'histoire du chocolat chaud que l'on restitue. Nous avons fait faire une chocolatière s'inspirant d'un modèle du second Empire, mais traitée d'une manière contemporaine. L'ustensile en bois est un moussoir qui permet de donner plus de texture au chocolat. C'est comme ça qu'on sert un vrai chocolat chaud fabriqué, non pas avec du cacao en poudre, mais avec du chocolat.
by ESPRIT GOURMAND
Esprit Gourmand

/// At the age of 27, Un Dimanche à Paris’ pastry chef is part of tomorrow’s most promising…
Since Novembre 2010 the young chef has been working with Pierre Cluizel in Saint-Germain-dès-Prés’ new chocolate mecca. As Pascal Caffet’s trophy winner a year ago, Quentin Bailly has shown to have a true competitive spirit. Gold medalist of the Olympiades des Metiers, finalist of numerous national and international competitions, he is currently preparing 2013′s world championship.
When one asks him how he’s achieved all this, he naturally refers to his mentors. « A man is made of the different sensibilities he has. From my first experience at Le Bel Air pastry shop in Lille, I learned the delicate and complete art of mastering sugar – from James Berthier, I acquired a very masculine and consistent vision that develops taste with precision and strength – with Frédéric Lalos and Stéphane Glacier, I gained a vision of a traditional and authentic pastry – and with Pic, Philippe Rigollot and Stéphane Leroux a true sense of humanity and a generous open mindedness. » These encounters with the best Ouvriers de France and other world champions, structured the knowledge he has today. Working along with Pierre Cluizel, he now reveals the magic of Christmas.
« Flavours are always the starting point while working with a 70% Gana pur chocolate« , he says » the size of our team allows us to share ideas, and it’s while discussing and confronting that our creations are born. » With Esprit Gourmand, he favours products with a powerful taste like hazelnuts, almonds, pistachio or candied fruits, in which « one can bite into a piece of Provence« . For the Christmas season it is not one, but three creations that combine tradition, sensuality and modernity that he unveils! A parade of delicacies, with the « Christmas Crown« , a generous geometrical re-interpretation of 13 desserts. We are then sent on an orbite with the « Milky Way » log and its hazelnut dacquoise, caramel and chocolate. And alas, « Eden’s Pear« , a variation on the forbidden fruit, with its spices and almond creme filling to further tempt us with its generous curves. Just enough for us to surrender to this new seducer, in Chief!
VERSION FRANCAISE
A 27 ans, le chef pâtissier d’Un Dimanche à Paris, est l’un des grands espoirs de la profession…
Depuis novembre 2010, le jeune chef officie auprès de Pierre Cluizel dans le nouveau temple du chocolat à Saint-Germain-dès-Prés. Lauréat du Trophée Pascal Caffet un an auparavant, Quentin Bailly véritable bête de concours n’en est pas à son coup d’essai, médaillé d’or aux Olympiades des Métiers, finaliste de nombreux concours nationaux et internationaux, il se prépare actuellement au Championnat du Monde pour 2013.
///
Quand on lui demande comment il est en arrivé là, Quentin Bailly convoque l’ensemble de ses mentors. « Ce qui fait l’homme, c’est le mélange des sensibilités faites siennes. De ma première pâtisserie Le Bel Air à Lille, j’ai appris l’art délicat et complet du sucre – de James Berthier une vision masculine très carrée et technique développant le goût en force et en précision – avec Frédéric Lalos et Stéphane Glacier, la recette d’une boulangerie simple et efficace – enfin, chez Pic avec Philippe Rigollot et Stéphane Leroux, une humanité au quotidien avec une ouverture d’esprit maximum. » De cette collection de Meilleurs Ouvriers de France et autre champion du Monde constitue sa base. Aujourd’hui, oeuvrant avec Pierre Cluizel, il nous fait découvrir sa version de la magie Noël…
« Je pars toujours des parfums pour travailler un chocolat pur Gana 70%. » explique-t-il, « avec une équipe resserrée nous recoupons les idées, c’est en dialogue que nos créations s’élaborent ». Avec Esprit Gourmand, il recherche des produits au goût abouti, noisette, amande, pistache, fruits confits, « on croque la Provence sous la dent« . Aussi pour les fêtes, ce ne sont pas une mais trois créations qui combinent tradition, modernité et sensualité! Défilé de gourmandises, on démarre avec une « Couronne de Noël » revisitant les 13 desserts dans une opulence toute géométrique. La bûche « Voie Lactée » nous envoie au ciel avec sa dacquoise noisette, caramel et chocolat. Quand « La Poire de l’Eden » varie sur le thème du fruit défendu garni d’un crémeux aux épices et amandes pour mieux nous tenter de ses courbes généreuses. De quoi succomber à ce nouveau tentateur en chef!
Quentin Bailly, chef pâtissier /// Pastry Chef 04/12/2011
Un Dimanche à Paris
Cook my world

Si les pâtissiers et les chocolatiers de haut vol sont légion à Paris - et notamment dans le quartier de Saint-Germain avec le breton Larnicol, le belge Pierre Marcolini, Patrick Roger et ses sublimes sculptures, ou encore l'historique Weiss - il en est un qui a su s'imposer après seulement quelques mois d'existence avec un concept-store presque entièrement dédié au chocolat : Un Dimanche à Paris. Crée en 2010 par Pierre Cluizel, fils du célèbre Maître chocolatier Michel Cluizel, Un Dimanche à Paris s'est installé dans le très cosy Passage du Commerce St-André, en face du célébrissime Procope. C'est un peu le "couteau suisse" du chocolat avec un lieu "tout en un" qui s'étend sur plus de 800m2 avec une boutique, un restaurant, une pâtisserie, un bar à chocolat mais aussi des ateliers de cuisine et de pâtisseries.
Le cadre est très agréable et le coin pâtisserie vous donnera envie de tout goûter. Je n'ai pas testé les chocolats et me suis concentré sur les pâtisseries. Après quelques minutes d'hésitation, j'ai eu envie d'orienter ma dégustation autour des tartes revisitées. Il faut dire que la pâtisserie est l'un des points forts de la Maison avec aux manettes le chef pâtissier Quentin Bailly et les conseils de Franck Michel, Meilleur Ouvrier de France 2004 et Champion du Monde 2006.
Revue de détails :
- Tartelette au chocolat (4,80€)
Cette tarte au chocolat revisitée est un délice. Elle est constituée 2 couches de pâte sablée qui "encadrent" une ganache au chocolat et une fine couche de genoise au chocolat. La petite note salée est parfaite et la ganache fine et onctueuse. C'est fondant et harmonieux... un Must
- Tartelette caramel à la fleur de sel de Guérande (5,20€)
Très jolie pâtisserie avec une base de pâte sablée sur laquelle on retrouve une fine couche de crème d'amande recouverte de caramel au beurre salé, surmontée d'une fine mousse au caramel. Là encore, les notes salées apportent un peu de peps pour une pâtisserie qui ravira les amateurs de CBS.
- Tartelette framboises et estragon (4,80€)
Sur le même principe que la tarte au chocolat revisitée, cette pâtisserie a du style avec ses deux couches de pâte sablée qui encadrent une ganache au chocolat blanc infusée à l'estragon et une fine couche de confit de framboises. Le biscuit apporte du croquant alors que la ganache est onctueuse. Le mariage de l'estragon, qui apporte des notes presque florales, avec la ganache et l'acidulé de la framboise est superbe. C'est frais et excellent avec une vraie harmonie des saveurs même si personnellement (et c'est une question de goût), je serais curieux de voir le résultat avec une présence plus marquée de la framboise. Je trouve en effet que l'estragon "écrase" un peu la framboise.
Mon avis : en ce qui me concerne, le résultat est plus que convaincant avec le plaisir de goûter des pâtisseries originales (la prochaine fois je testerai l'Elégant fraise anis, un fraisier revisité) et excellemment réalisées avec comme point fort l'équilibre des saveurs avec des mariages qui souvent surprendront. Je vous incite donc à vous rendre dans ce lieu gourmand sans aucune hésitation. Par contre, je ne peux rien dire concernant les autres "activités" de la Maison que je me ferai un plaisir de découvrir et de vous faire partager dans les semaines qui viennent.
Let's Go: Chocolate boutique in Paris
Stars and Stripes

Chocolate in Paris
Succumb to the temptation of chocolate in all forms at Un Dimanche à Paris, a new boutique shop that claims to be the first “chocolate concept store” in Paris.
The store was created by Pierre Cluizel, the son of a famous master chocolatier, and it offers an array of chocolates and pastries, demonstrations by a pastry chef working in an open kitchen, and cooking or pastry-making classes.
The store, on the Cour du Commerce between the Boulevard St. Germain and rue St. Andre des Arts, also has a salon and a restaurant where the cuisine incorporates chocolate, and a lounge area where the bartender will create made-to-order cocktails with chocolate.
Un Dimanche à Paris is open noon to 8 p.m. Mondays, 11 a.m. to 8 p.m. Tuesdays through Saturdays and 11 a.m. to 7 p.m. Sundays.
The salon is open 3-6 p.m. daily, the lounge from 4 p.m. to midnight Tuesday through Saturday, and the restaurant noon to 2:30 p.m. and 7-10:30 p.m. Monday through Saturday. See www.un-dimanche-a-paris.com, in French only.
By JAYNE TRAENDLY 15/06/2011
Un restaurant totalement voué au chocolat
Tout pour les femmes

Au cœur du 6ème arrondissement, Un Dimanche à Paris signe un lieu gourmand totalement dédié au dieu cacao. Pour les addicts à la fève !
« Maman est en haut qui fait des gâteaux, Papa est en bas qui fait des chocolats » : rappelez-vous… C’était une comptine de l’enfance dont le 45 T tournait sur les vieux tourne-disques de nombreuses familles et selon votre âge vous l’avez peut-être entendue… Ce lieu, Un Dimanche à Paris, s’identifie à la chansonnette ; car du rez-de-chaussée au 2 ème étage on y parle, on y mange, on y goûte, on y rêve cacao. L’idée de ce temple du chocolat est venue aux papilles de Pierre Cluizel, le fils de Michel, lui-même chocolatier depuis plus de 60 ans. Pierre Cluizel baigne, si on peut s’exprimer ainsi, dans les fèves depuis sa plus tendre enfance et son rêve chocolaté se décline en espace de vente, en bar à chocolat, en restaurant, en atelier de cuisine et de pâtisserie. On lui souhaite bonne chance mais la compétition va être rude car dans ce quartier de l’Odéon de nombreux chocolatiers (Larnicol, Roger, Hermé, Mulot) ont déjà investi le pavé et la ruelle où s’est installé ce « concept-store » est méconnue et peu passagère ; mais qui sait ? Le cadre est beau : une maison dans sa totalité qui s’organise autour d’un monument historique fort bien restauré, la tour Philippe Auguste du XIII ème siècle à côté des anciens remparts de la capitale ; la qualité du chocolat indéniable.
Au menu, Trilogie de foie gras au chocolat Venezuela, au sel de Guérande et au grué de cacao (18 €), œuf au grué et tartare d’asperges à 17 €, langoustines grillées vinaigrette cacao à 33 €, agneau en deux cuissons et chocolat Saint Domingue à 32 € ; millefeuille roquefort et chocolat blanc à 12 €, dessert entre 15 et 18 €. A la carte, le soir, avec un verre de vin (un Pomerol 2006 ou un Chablis 2007 à 15 €), vous vous en tirerez vite avec une addition flirtant les 100 €. Préférez donc cette adresse à déjeuner et tentez le menu à 3 plats à 33 €.
par Marie Laure de Vienne 07/06/2011
Le VIe arrondissement, fondu de chocolat : Un Dimanche à Paris
Le Figaro Culture

Le lieu. Présenté comme un concept store tout cacao, l'espace chic voulu par Pierre Cluizel (fils de Michel) a des allures de showroom. Il compte une boutique, un bar et un restaurant où tous les plats (entrées comprises) contiennent du chocolat. Les curieux peuvent suivre les gestes des pâtissiers-chocolatiers qui œuvrent dans un atelier entièrement vitré. Accueil coulant.
À croquer. Des tablettes de voyages, des bonbons de chocolat, des pralinés, des crèmes à tartiner, des pâtisseries (éclair au grué de cacao très oubliable), mais aussi (bonne idée) de quoi décorer nos propres gâteaux maison.
Dans le panier Pascal. Un œuf Tour Eiffel à 70 % de cacao pour des Pâques entre adultes. Les plus jeunes ont droit à un tube d'œufs pralinés multicolores également vendus à l'unité (0,60 €).
Par Colette Monsat, Alexandra Michot 18/04/2011
La chocolatière de Pâques, c’est moi !
Figaro Madame

Au banc d’essai, les cours de l’École du Grand Chocolat Valrhona, d’Un Dimanche à Paris
Chez Un Dimanche à Paris
J’ai testé : le cours « Retour de voyage », soit trois heures dans les cuisines flambant neuves du concept-store gourmand de Saint-Germain-des-Prés.
Le principe : nous sommes une dizaine d’aventuriers venus préparer trois plats salés (entrée, plat et fromage) autour du chocolat.
Le prof : « Trois ou quatre morceaux de chocolat dans la vinaigrette ? Selon vos goûts ! » Pédagogue attentionné, Benoît Flipot nous pousse à nous faire confiance et à tenter.
La tambouille : nous débutons par une instructive dégustation de chocolat qui nous fait voyager de Madagascar au Venezuela. Puis, nous préparons notre dîner tous ensemble et chacun dresse l’assiette de son voisin – une technique parfaite pour rester concentré jusqu’à la fin.
Dans l’assiette : gambas au grué de cacao, tourteau et mangues servis avec une vinaigrette au chocolat ; cabillaud au combawa et bouillon au chocolat blanc ; salade de mimolette et chocolat.
Verdict : à la sortie, j’ai envie de faire de nouveaux essais en cuisine et je crois le chef lorsqu’il dit que le chocolat se marie aussi avec le salé.
Jour famille. Jour amour. Saint jour. Repos.
Délices et coeur brûlé

Jour-né en raccourci. Amputé par la dite « grasse mat’ », le traditionnel brunch et/ou la messe et/ou la (pro) création.
Ambivalence en somme de ce jour qui devrait être le meilleur des 7 et qui pourtant m’a toujours rendue un peu flottante, nauséeuse… à la dérive entre deux maux/mots!
Enfant-ado, je n’aimais pas le dimanche. Le dimanche précédait le lundi (et le précède encore). Le dimanche était lent quand il faisait gris, stressant quand il s’agissait de boucler sa disserte sur la place de l’antihéros à travers la littérature romantique, pénible lorsqu’il fallait visiter mémé Gudule, triste s’il fallait rentrer, grinçant quand il n’y avait plus rien à faire… Et au moment où enfin dimanche apparaissait clair, estival, lumineux et joyeux, il finissait toujours par me sembler trop court !
Cette évocation même, « dimanche », me donne en ce moment quelques bouffées de Nostalgie.
Ce qui n’est pas désagréable… mais qui me fait dire cela : Définitivement, Dimanche n’est pas un jour comme les autres !
C’est ainsi que M.Cluizel décida d’intituler son nouveau concept-store, lounge, boutique, pâtisserie et bar à chocolat.
J’en déduis que pour Cluizel aussi, dimanche est un jour à part.
En tous cas, le lieu qui en découle revêt bien les allures d’une métaphore de l’EXTRA-ordinaire.
A Odéon, dans l’un des plus ravissants passages parisiens, une boutique de 800m2 sur 2 étages est venue poser son siège majestueux sur le trottoir, côté impair. Baie vitrée que l’on peut lécher sur environ 35m… Laboratoire à vue où l’on peut admirer les artistes au travail, pâtisseries joaillières étincelant de 1000 feux à travers les glaces…
On entre, on hume. A droite la boutique bar à chocolat… à gauche le restaurant.
On monte l’escalier : à droite un lounge, bar, canapés moelleux et sofa. A gauche une très grande cuisine où se déroulent des cours avec des chefs gentils comme des cœurs.
« Ce lieu -explique le patron a été créé pour dispenser du bonheur. »
Bon. A partir de là, moi, je n’ai plus grand chose à ajouter…
Vous, par contre, qui êtes un poil rabat-joie par nature, vous allez me dire: mais le bonheur, il a quel prix ?… (Ah ! Tiens ! T’as vu comment t’es !!?)
Eh ! Bien pas tant que ça, figurez-vous ! Non non… Le restaurant propose un menu déjeuner (entrée plat ou plat dessert) à 25 euros, 27 euros (plat et café gourmand) ou 35euros (la totale). Le soir menu gastronomique un peu plus cher (75euros sans les vins). Mais la promenade à travers les accords mets et cacaos, grués, chocolats… vaut bien le détour. Car le cacao (tout comme la vanille, on l’oublie souvent) est une épice et non pas une tablette fourrée qu’on s’enfile à 4h. Une épice qui s’accorde divinement avec le cabillaud, par exemple, avec le bœuf, ou encore avec le foie bien gras d’un canard périgourdin… Quand il est subtilement employé- il va sans dire !
Et vu que c’est Williams Caussimon (15 ans chez Guy Savoy svp) qui fait briller la cuisine de la maison, j’aime mieux vous dire qu’élégance et équilibre sont de mise ! En pâtisserie c’est Quentin Bailly le chef… on a également vu pire…
Et puis alors: BONNES NOUVELLES!!!
La 1ere, c’est que l’enseigne est ouverte LE DIMANCHE! … et propose (bien sûr) un BRUNCH- assez exceptionnel-. 35euros (55euros avec champagne et coupe de fruits exotiques).
Ce qui tend à faire pencher ce dimanche-là dans la catégorie du jour de la semaine le plus court, celui qui ne laisse pas le temps de goûter à chacune des douceurs que son nom semble évoquer…
Mais il y a une seconde bonne nouvelle – car Cluizel n’est pas un mauvais bougre!
Un dimanche à Paris est AUSSI ouvert le lundi. ET le mardi. ET le mercredi.ET le jeudi. ET le vendredi. ET le samedi…
Tu me suis…?
Alors donc, dis-moi, juste, pour conclure…: Tu fais quoi ce soir?…
…
On ne se ferait pas un petit saut à dimanche?…
…
Pour rattraper celui d’hier…
…
Et patienter jusqu’à celui de demain??!…
Ah. 10/04/2011
Dans la famille Cluizel, je voudrais…
Bien manger, passe à table

Le fils :
Nous voilà dans la Cour du Commerce Saint André, à deux pas du métro Odéon, dans une petite rue pavée, qui vous déconnecte totalement du quartier. Dès votre entrée dans cette ruelle, vous ressentez un grand calme, en ce samedi après-midi où ça grouille de partout, ça vous fait un bien fou! La boutique est située au 4-6-8 : bonne pioche, je la vois, elle s’étend sur quelques mètres et c’est tout gris, tout pastel, tout épuré, tout chic. Ça s’appelle « un dimanche à Paris ».
Mais que faisons-nous ici ? Nous venons voir la boutique de Mr Cluizel, mais le fils s’il vous plait, Pierre Cluizel. Ici c’est tout chocolat. Une jolie boutique, avec du chocolat, des accessoires et des pâtisseries que l’on peut déguster sur une petite table dehors. Chouette en ce samedi après-midi tout ensoleillé.
C’est bientôt Pâques, alors on se régale derrière la vitre de l’atelier où les pâtissiers travaillent pour construire les œufs en chocolat. Je ne pense pas pouvoir le refaire toute seule, mais si vous passez dans le coin ces prochains jours arrêtez-vous ! Ça vaut le coup d’œil, tellement ils sont adroits.
Une gentille vendeuse m’explique qui est Pierre Cluizel, donc le fils de Michel, qui est lui aussi tombé dans la marmite de chocolat et qui a voulu créer un « concept-store », disons que c’est réussi ! Et que ça donne faim…
Le père:
Direction Rue St Honoré, on change de quartier et d’ambiance, et au n° 201 nous voilà dans une toute petite boutique. Une petite statuette d’un enfant avec des fèves de cacao plein son panier vous accueille, et ça sent trop bon le chocolat…Du chocolat au détail, des tablettes, des coffrets, des œufs de Pâques, c’est beau, ça brille et vraiment l’odeur est délicieuse.
On prend un petit panier en cuir marron, dans le lequel on peut déposer les compositions chocolatées qui nous font craquer. J’y dépose un Juju le lapin, des œufs Vichy, et des fermignons.
Une mention spéciale pour les pâtisseries que vous pouvez acheter sur place; « l’Ecla Noir » est juste trop beau tellement il brille…
Après ma ballade dans ces deux magnifiques lieux, j’ai pris une grande dose de chocolat avec la famille Cluizel. De quoi tenir jusqu’à Pâques sans trop de difficulté…
Posté par estelle dans Nos bonnes adresses 28/03/2011
Haché Menu - Un dimanche à Paris, le désir par le manque
Par François Simon

La cour du Commerce-Saint-André, à Odéon, fait partie de ces passages hautement touristiques où l'on ne rencontre guère de Parisiens. C'est ainsi. Sans doute parce que ce lieu, créé en 1735 entre deux jeux de paume, joignant le boulevard Saint¬-Germain à la rue Saint-André-des-Arts, est perclus de pittoresque : la façade du Procope plie sous les ans, les pavés glissent sous vos pieds, font tordre les chevilles frêles. Autant dire que l'Histoire rugit à fond. Elle parle tout haut. On y trouve des boutiques originales. Depuis peu, vient de surgir un concept store gourmand consacré au chocolat et créé par la maison Pierre Cluizel : boutique, école de cuisine, bar à chocolat, salon de chocolat, restaurant et même une énigmatique « grande cuisine ». On y sert également des brunchs, le dimanche venu. Parfait. Réservons.
L'heure du brunch.J'ai toujours eu un mal de chien à rentrer dans le rituel du brunch. C'est un horizon lointain et inconsistant : à l'heure du déjeuner, cette journée intriguant dans son manque d'aspérités (ce singulier dimanche) est déjà bien écoulée. Il faudrait ralentir son rythme, entrer en arythmie et arriver à jeun dans ces exercices citadins. Trichons un peu et devançons la canonnade. À midi, il n'y a pas un chat, les serveurs bâillent encore. C'est l'heure parfaite. Après, les tribus cahotantes arriveront, le brouhaha emplira cette adresse.
Le brunch à 35 euros. Sur la carte, il est drôlement attrayant, avec un ruissellement de pâtisseries (madeleine, éclair, gâteau au chocolat), de pains, de yaourts, jus de fruit, boissons chaudes et omelette au saumon mariné. En fait, on est dans l'accessoirisassions avec de mini-madeleines, des éclairs longs comme le petit doigt. C'est un brunch pour Lilliputiens avec ces fameuses séquences allusives, propres à la gastronomie. Le désir par le manque, l'attirance de l'absence, c'est un genre. Cuisine d'à-coups, mignonne, estompée, frustrante. Mais ne soyons pas chien, il y a un effort de tous les centimètres, du travail mental, du propos et une palpable volonté de bien faire.
MAIS ENCORE
Faut-il y aller ? Oui, car le lieu est joliment bien troussé dans ses lignes claires, sa respiration. Et en plus, en bonus cocasse, les touristes qui passent et vous regardent dans votre bocal. Ou plutôt nous qui les voyons en monosyllabes, en duos enfermés. Et, bien entendu, le best of : le car sans roues et reconstitué en caillots humains : longue chenille atone et bringuebalante arpentant le passage comme un dimanche après-midi.
Est-ce cher ? Vu la qualité du cadre, la précision des pâtisseries et le propos soutenu, 35 euros, cela passe.
Figaro Culture 22/02/2011
Chocolat palace Un Dimanche à Paris, le nouvel espace 100 % chocolat de Pierre Cluizel
Figaro Madame

Le véritable or noir a enfin son royaume. Il s’appelle Un Dimanche à Paris. Niché dans un passage du quartier de l’Odéon, c’est un endroit merveilleux où l’on peut croquer, boire, acheter et même cuisiner le cacao.
Un restaurant, une boutique, des ateliers et un bar lounge. Le tout joliment distribué sur près de 800 m2. C’est Pierre Cluizel, le fils du chocolatier Michel Cluizel, qui a imaginé ce temple du chocolat où rien ne tape à l’œil.
Sur la rue, une boutique à l’élégance bijoutière où s’approvisionner en bonbons racés et plaquettes aux crus de cacao identifiables. On craque pour la gamme culinaire : des coupelles en chocolat, des paillettes de décoration, des bouchées pralinées à disposer au cœur d’un moelleux avant cuisson…
Adjacent, le laboratoire vitré du pâtissier Quentin Bailly, un ancien de la Maison Pic, qui confectionne tartes, madeleines et éclairs pour la boutique et pour le restaurant. Un peu en retrait, l’un de ses murs est une tour classée du XIIIe siècle. Chaque plat s’offre une touche de cacao : Gambas et tourteau, vinaigrette au chocolat de Madagascar, Bœuf de Salers et grué de cacao. « Le chocolat intervient comme une épice, il ajoute une note au plat, mais ne le masque pas », précise Pierre Cluizel. À l’étage, une cuisine pour des cours sucrés et salés, et un lounge discret où déguster des cocktails aux saveurs évidemment cacaotées. De midi à minuit, il est désormais possible d’envisager une journée totalement chocolatée.
Par Lucile Escourrou 11/02/2011
Tout Sweet | The New French Chocolate
New York Times

Toss a praliné truffe in any direction in Paris, and you’ll hit a chocolatier, whether an award-winning master or a modest neighborhood peddler. But lately the city seems particularly cuckoo for cocoa, as a new breed of chocolate artisans has opened up salons, boutiques and bars all over the city.
Pierre Cluizel, son of the master chocolatier Michel Cluizel, recently opened Un Dimanche à Paris, his sprawling chocolate concept store occupying three addresses in a historic back alley in Saint Germain des Pres. In the boutique, you can buy bonbons by the piece, chocolate by the block or baked goods ranging from macarons to éclairs to chocolate chip cookies, all of it made with white, milk or dark chocolate. Past the glass-walled pastry kitchen — where you can watch desserts being whipped, mixed and baked — is a restaurant and decadent salon de thé, and upstairs is a kitchen offering workshops.
By AMY THOMAS 09/02/2011
Coup d’œil et de fourchette : Paris met le chocolat dans tous ses états
L'Hôtellerie Restauration

Paris (VIe) Le 28 novembre dernier, un concept-store entièrement dédié au chocolat a ouvert dans la capitale.
À l’initiative de Pierre Cluizel (fils du célèbre chocolatier Michel Cluizel), associé à Sylvie Valette pour le design et le marketing et Caroline Carron de la Carrière pour les ressources humaines, un ‘concept-store’ tout chocolat a ouvert ses portes pour la première fois à Paris. Si le lieu s’inspire du commerce à thème anglo-saxon, Un Dimanche à Paris a ce supplément d’âme (une tour de l’enceinte Philippe Auguste classée du XIIIe siècle intégrée au bâtiment) qui en fait un véritable concept-store à la française. Logée dans l’un des plus vieux passages du quartier de Saint-Germain-des-Prés, cette élégante maison réunit, sur 800 m², une boutique, un restaurant, un salon de chocolat, un lounge privatisable (proposant une carte inédite de cocktails au cacao), ainsi qu’une grande cuisine pour les ateliers proposés aux particuliers et aux entreprises.
Le restaurant peut accueillir une cinquantaine de couverts au déjeuner et au dîner (le lieu est fermé le dimanche soir). C’est le chef William Caussimon, arrivé du restaurant Les Bouquinistes de Guy Savoy (Paris VIe), qui élabore la carte avec comme fil conducteur le cacao. Sous la forme de cacao pur ou de chocolat, utilisé comme une épice, ce parfum savamment dosé et envoûtant crée la surprise à chaque plat. Gambas de Madagascar, ravioles de betterave au tourteau, roquette et vinaigrette au chocolat Madagascar en entrée. Saint-Jacques et langoustines rôties, légumes du potager à la coriandre, jus de cuisson à l’orange et au chocolat Équateur ou Filet de veau, ravioles de potiron, champignons et châtaignes, jus de veau aux fruits secs et chocolat Venezuela en plat. Suite aux remarques de clients (il y a toujours ceux qui veulent plus de cacao dans l’assiette), il est prévu dans les prochaines semaines la mise en place d’un dosage ‘1, 2 ou 3 cacaoyers’ pour intensifier le goût du cacao selon la volonté du client.
Salon de chocolat : Le matin et l’après-midi, le restaurant se transforme en salon de chocolat où trois sortes de chocolats chauds ainsi que des pâtisseries sont servis. Arrivé de chez Anne-Sophie Pic (Valence), le chef pâtissier Quentin Bailly travaille sur des créations et des classiques de la pâtisserie revisités. À l’heure du déjeuner, les clients du restaurant peuvent aller choisir leur dessert parmi ceux de la boutique. Le soir, ce sont des créations à l’assiette.
par Caroline Mignot 27/01/2011
Quelques mots sur le restaurant Un Dimanche à Paris Ne soyez pas chocolat !
Resto Visio

Dans le quartier de Saint Germain des prés, découvrez un endroit chocolatement atypique et original. Le restaurant Un dimanche à Paris est en fait un Grand concept store ou se côtoient une restaurant, une boutique, un Bar à chocolat, un salon, un côté lounge et des ateliers et cours de cuisine et de pâtisserie.
La spécialité du restaurant Un dimanche à Paris? Vous l’aurez compris : le chocolat !
Passionné de chocolat, Pierre Cluiziel le créateur du restaurant en a fait le premier concept au monde dédié au chocolat.
Côté cuisine, faites confiance au chef du restaurant Un dimanche à paris, Williams Caussimon et sa brigade, il vous propose une carte de saison et créative.
Commencez votre dégustation par Un Saumon d’Ecosse aux herbes et chips de pain au cacao ou par Une Crème de Châtaignes et sa brioche au Grué de cacao et Fleur de sel.
Du chocolat en plat principal ? Et oui ! Un Ris de veau et Flanchet confit et ses légumes oubliés à la Truffe ou des Gambas grillées au Grué de cacao et saveurs exotiques, ça vous dit ?
En dessert, fondez de plaisir avec un Soufflé au chocolat pur Madagascar flambé à l’Armagnac ou avec Les saveurs d’Afrique : Crémeux de chocolat pur Ghana sur un biscuit Ganache sans farine, son sorbet chocolat et Espuma au poivre de Tasmani, Chantilly chocolat.
Un Dimanche à Paris à l’Odéon, un temple dédié au dieu cacao
Maison.com

« Maman est en haut qui fait des gâteaux, Papa est en bas qui fait des chocolats » : rappelez-vous… C’était une comptine de l’enfance dont le 45 T tournait sur les vieux tourne-disques de nombreuses familles et selon votre âge vous l’avez peut-être entendue…
Ce lieu, Un Dimanche à Paris, s’identifie à la chansonnette ; car du rez-de-chaussée au second étage on y parle, on y mange, on y goûte, on y rêve cacao. L’idée de ce temple du chocolat est venue aux papilles de Pierre Cluizel, le fils de Michel lui-même chocolatier depuis plus de 60 ans. Pierre Cluizel baigne, si on peut s’exprimer ainsi, dans les fèves depuis sa plus tendre enfance et son rêve chocolaté se décline en espace de vente, en bar à chocolat, en restaurant, en atelier de cuisine et de pâtisserie.
On lui souhaite bonne chance, mais la compétition va être rude car dans ce quartier de l’Odéon de nombreux chocolatiers (Larnicol, Roger, Hermé, Mulot) ont déjà investi le pavé, et la ruelle où s’est installé ce concept-store est méconnue et peu passagère ; mais qui sait ?
Le cadre est beau : une maison dans sa totalité qui s’organise autour d’un monument historique fort bien restauré, la tour Philippe Auguste du XIII ème siècle à côté des anciens remparts de la capitale ; la qualité du chocolat indéniable et si les prix baissaient un peu le tour serait sûrement joué.
Suite à un cours de cuisine, mes pas m’ont guidé dans cet antre cacaoté pour un dîner où le chocolat s’est glissé dans chaque plat de l’entrée au dessert, mais « de façon subtile comme une épice » explique Pierre Cluizel afin de ne pas dénaturer les saveurs.
En apéritif évitez de commander une coupe de champagne, j’ai fait une erreur magistrale : la bouteille était ouverte depuis de nombreuses heures et ne ressemblait plus du tout à du champagne ; mais globalement c’est normal car ces bulles-là font très mauvais ménage avec le chocolat.
Oubliez vos analyses de sang et votre taux de cholestérol et démarrez par la trilogie de foie gras au chocolat Venezuela, au sel de Guérande et au grué de cacao (18 €). A l’opposé d’autres matières très sucrées et souvent utilisées dans les terrines de foie gras, le cacao se marie bien, car il peut apporter une touche d’amertume terreuse ou grillée intéressante. Poursuivez par une viande comme le flanchet de veau et ses ravioles de légumes (33 €) ou l’agneau en deux cuissons (30 €). La pointe cacaotée s’associe bien avec les viandes comme en témoignent les cuisines mexicaines et sud-américaines. Faites une pause fromagère avec le délicieux mille-feuille de roquefort et chocolat blanc accompagné d’une salade à la vinaigrette au chocolat Ghana. Travaillé toute en onctuosité et en crème, la mousse de roquefort est adoucie par de fines feuilles de chocolat blanc qui apportent la note beurrée (12 €).
Pour finir, un dessert bien sûr, mais ceux-ci dans cet espace pourtant dédié au chocolat manquent sérieusement à l’appel : seuls 4 desserts figurent à la carte, et encore l’un deux est un soufflé à l’Armagnac. Quel dommage alors que le cuisinier, William Caussimon, un ancien des Bouquinistes, pourtant aidé par deux chefs pâtissiers, Quentin Bailly et Franck Michel, dont un MOF 2004, ne propose pas davantage de choix pour les amoureux des desserts. Ils doivent plus travailler pour les gâteaux à vendre en boutique que pour les pâtisseries à l’assiette.
Marie-Laure de Vienne 01/01/1970
Un Dimanche à Paris: Tout est Cluizel Chocolat!
Bonjour Paris

Fine chocolate in Paris? Hardly a rare or endangered food-species. But chocophiles take note! With the arrival of Un Dimanche à Paris this city of gourmet obsessions has a glorious new shrine to all things chocolate. This is a remarkable place. Imagined, then created, by Pierre Cluizel, the son of famed master chocolatier Michel Cluizel, we now have an essential destination for the chocolate-obsessed along with the simply curious. Tucked in the cobblestoned block-long Cour du Commerce, a pedestrian "street" running between the Boulevard St. Germain and rue St. André des Arts in the heart of the sixth arrondissement, this is easy to put on your regular must-visit list in Paris.
The first chocolate "concept store" in Paris and, arguably, in the world, Un Dimanche à Paris offers a sophisticated homage to chocolate in all its guises. One can simply buy (delicious) chocolates or one of a select group of pâtisseries in the cleanly designed shop. You can dream about the possibilities for any of the luscious plain or inventively flavored caramels sold in attractive clear glass jars, using the gold leaf for dusting over your own beautiful desserts, or incorporating crispy bits of crêpes dentelles or grues du chocolat into your creations. Or, simply indulge your interest in the creation of pâtisserie by watching the skilled pastry chefs at work in the open kitchen adjoining the chocolate shop. Or, take a cooking or pâtisserie class in the second-floor teaching kitchen.
The chocolate concept doesn’t end with shopping, learning and observing. At Un Dimanche à Paris one can also eat and drink, sip and savor, wonderfully well. There is an attractive ground-floor restaurant serving contemporary gourmet cuisine featuring dishes incorporating chocolate. All the dishes are well grounded in classic French cuisine but incorporate various chocolats d’origine in the spicing or sauces. One of the signature dishes is a braised lamb with chocolate sourced from the Dominican Republic. Another is a fish preparation that incorporates saffron and a hint of chocolate in the sauce. Brunch choices include scrambled eggs with truffles and a base note of chocolate.
Do all of the dishes incorporate chocolate? I asked. What about pairing chocolate and cheese? Yes, there is a millefeuille with chocolate and mascarpone cheese.
Menus are designed with an eye to synergistic complementarity and to highlighting creative uses of fine chocolate. Lunch menus change daily, dinner menus are seasonal. Wines are chosen to complement the savory flavor palate on offer. For a special culinary treat think about the multi-course dinner mystère du jour, created by the chef and available without wine for 75 Euros or with wine for 105 Euros.
The restaurant is open for lunch and dinner, and for brunch on Sundays. In the afternoons one can linger over one of twenty-five pure, blended or herbal teas, six prime-quality coffees, or (no surprise) sip decadently smoothly rich chocolate chaud. My chocolate chaud, sublime as it was, was complimented by the gourmandise selection that included four miniature delights, including a pistachio macaron, a fabulous tiny éclair sprinkled with edible gold leaf and filled with luscious chocolate mousse, a deconstructed tarte au citron with tart lemon crème atop a rich round sable cookie, and a rich chocolate fondant cake topped with a slim chocolate palette. Each was perfect.
Later in the day, perhaps for an ápero, visit the second-floor bar and lounge area where the barman creates cocktails infused with chocolate. "Creates" is the operational word here: there is no menu of drinks; each customer chats about what he or she enjoys in a good cocktail and voilà, a drink is created for you. The second-floor lounge area is full of comfy sofas and chairs, all purples, greys and mauves, and replete with contemporary sculptures. Very chic and understated.
This brings us to the wall. One cannot help but notice the glorious round stone tower artfully incorporated into the design of this complex of retail, dining and relaxing areas. This is, indeed, an intact section of the Louis Philippe wall dating to the 14th century. Restored, beautiful, and resembling a sculptural element, the wall is a perfect counterbalance to the very contemporary excellence of Un Dimanche à Paris. It seems to say yes we are out of the box, we are creative, we are about understated luxury, and we are utterly grounded in the grand history and tradition of French cuisine and taste.
What about the name? Un Dimanche à Paris aims to create a welcoming homey ambience (albeit a rather sophisticated one) that is evocative of the perfect Sunday in Paris. Sundays in Paris are about festive meals, about friends, family and relaxation. Fine chocolate is indisputably central to the ideal Sunday. At this haven for chocolate lovers, every day feels like that perfect Sunday. What a concept!
By Sally Peabody 01/01/1970
Chocolatier Confiseur à Paris 6ème
Le Point

Chocolatier Confiseur à Paris 6ème (75006) Un Dimanche à Paris est un concept-store de 800 m2 entièrement dédié au chocolat où sont réunis sur deux niveaux, boutique, bar à chocolat, restaurant, salon de chocolat, lounge, et la grande cuisine (dédiée à des cours d’initiation à la cuisine et à la pâtisserie autour du cacao et du chocolat). Ce lieu inédit, cosy et gourmand, est l’œuvre de Pierre Cluizel, un expert passionné issu d’une famille de chocolatiers depuis trois générations. Situé dans l’un des plus anciens passages de Saint Germain des Prés, le concept store s’articule autour de la tour Philippe Auguste datant du XIIIe siècle, et de l’atelier pâtisserie vitré où travaillent devant vous le chef pâtissier-chocolatier, Quentin Bailly et son équipe pour les chocolats, les pâtisseries et les desserts à l’assiette.
Un Dimanche à Paris
Idéal Gourmet

Au cœur du quartier de Saint-Germain-des-Prés, dans le 6e arrondissement, le restaurant Un Dimanche à Paris invite les gourmands à une exquise balade chocolatée.
Dans ce lieu d’exception, on voit, on sent, on mange chocolat ! Un rêve à l’état pur pour les amoureux de cet or noir. Ce concept-store s’est installé dans une ruelle protégée, tout près des anciens remparts de Paris, entre les murs d’une maison gorgée d’histoire. La tour Philippe Auguste, datant de 1210, domine les lieux et harmonise différents espaces. Courbes droites et épurées, teintes apaisantes, matériaux nobles, luminaires design, tout n’est qu’élégance et raffinement. Quand l’histoire rencontre la décoration contemporaine, cela donne naissance à ce petit cocon enchanteur... Sous le charme, les groupes travaillent dans la salle de réunion et se retrouvent au bar lounge pour siroter un cocktail maison. Puis vient le moment de rejoindre la salle du restaurant et de découvrir ce qui fait la réputation des lieux : des plats fins mêlant tradition et saveurs originales. Le chocolat, roi de la maison, est justement dosé et travaillé avec passion et maîtrise. Originaux, les plats proposés réveillent des sensations jusque là inconnues. Les Les mets traditionnels sont envoûtés par les épices mêlées délicatement au cacao. Les assiettes défilant au gré des saisons émerveillent les plus délicats palais...
Avec le Menu Idéal Gourmet, Un Dimanche à Paris propose aux gourmets une dégustation gastronomique dans le temple du chocolat.
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Chef du restaurant Un Dimanche à Paris
Williams Caussimon
Propriétaire du restaurant Un Dimanche à Paris
Pierre Cluizel
Déjeuner : Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche
Dîner : Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
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Un Dimanche à Paris
Téléphone : +33 1 56 81 18 18
Email : resa@undimancheaparis.com
Site internet : www.un-dimanche-a-paris.com




























