Evoluant au rythme des saisons, la cuisine gastronomique française dans le 17ème arrondissement de la Braisière met l'accent sur la sélection des produits. Un répertoire classique revisité, fortement inspiré des racines gersoises du chef, constitue la base de l’approche gastronomique de la Braisière. Jacques Faussat aime servir une cuisine simple, goûteuse et inventive dans un cadre contemporain et chaleureux. A la Braisière, la carte des vins est abondante et éclectique.
À la carte du restaurant La Braisière
Les entrées du restaurant La Braisière
24,00 €
Consommé de homard bleu, croustillant de boudin
24,00 €
Saint-Jacques marinées, crème truffée et chou-fleur croquant
24,00 €
Venaison de Colvert des étangs de Sologne, sauce Cumberland et coings confits au poivre long
22,00 €
Gâteau de pommes de terre au foie gras, jus truffé
22,00 €
Foie gras de canard juste épicé, kumquat et jus de grenade au poivre de Sarawak
Les plats du restaurant La Braisière
30,00 €
Rouget de petit bâteau, champignons forestiers, poisson entièrement desarrêté
30,00 €
Escabèche de poulpe et pied de cochon, blettes et jus à l'encre
32,00 €
Epaule d'agneau des Pyrénées rôtie longuement, racines d'hiver
30,00 €
Cassoulet du Gers aux haricots maïs
36,00 €
Noisette de biche aux saveurs du monde, fruits d'hiver
Les desserts du restaurant La Braisière
10,00 €
Soufflé chaud aux marrons, lait de poule tourbé
12,00 €
Dacquoise, faisselle de brebis et fraises des bois, sorbet noix de coco
9,00 €
Croustade du Pays Gascon aux pommes, sorbet aux raisins de Muscat
12,00 €
Tarte Mirliton aux poires (à commander en début de repas)
12,00 €
Crunch au chocolat praline, glace au café (à commander en début de repas)
Les Menus et Formules du restaurant La Braisière
38,00 €
Menu déjeuner
110,00 €
Menu dégustation de saison
Capacité et Privatisation
Capacité : 40 personnes
Salon privé : de 10 à 15 personnes
Services du restaurant La Braisière
Air conditionné
Cave exceptionnelle
Réservations
Salon privé
Voiturier
La Braisière
54, rue Cardinet - Paris 17ème
Quartier :Monceau / Ternes
Métro :Malesherbes
Actualités du restaurant La Braisière
La presse parle du restaurant La Braisière
Trouvez sous forme de citations mentionnant leurs auteurs et leurs sources, de brefs extraits des articles les plus récents et les plus significatifs sur la qualité des tables recensées dans « Best Restaurants Paris »
La Braisière
« Formé par Michel Guérard et Alain Dutournier, Jacques Faussat exprime dans les assiettes de la Braisière toute sa passion pour son Gers natal. Salade de homard bleu et l'œuf de poule Lucullus, chipirons sautés et tête de veau croustillante, soufflé chaud aux poires... de quoi vous retourner les papilles. Les + : Animaux admis, Plats à emporter, Menu enfants. »
La Braisière
« Une grande table tradi dans un coin morne, le voiturier, le beau nappage : la Braisière, c'est l'élégance cachée, le classique bourgeois poussé au paroxysme, une cuisine de maître qui sonne du cor et passe la feuille d'or. La cuisine de Jacques Faussat n'est pas figée pour autant, elle sait utiliser l'herbe et l'épice idoines au bon moment, elle s'exprime sur tous les terrains : les huîtres de Marennes en gelée d'eau de mer œufs de harengs fumés et crème de tarama comme le foie gras au torchon avec une marmelade d'ananas, les saint-jacques à la citronnelle, comme le cassoulet du Gers ou le ris de veau aux champignons. Avec la même approche, pro et sûre, la même finition qui fait lécher l'assiette jusqu'au soufflé chaud poires et coing ou à la tourtière gasconne. Service délicieusement raide dans une atmosphère assez théâtrale mais qui ne manque pas de charme au second degré, vaste cave bordeaux sud-ouest. »
Par Gault et Millau 01/08/2011
Au fin Palais
Gazette du Palais
Plus distingué, plus réussi aussi comme cuisine, La Braisière. Ce restaurant étoilé mérite largement cette récompense. La maison est calme, le cadre bourgeois, le service gentil. "Je goûtai les ris de veau de mon voisin. Ils me parurent excellents." Je pris un croustillant de perdreau au chou et au foie gras : une grande réussite. Nous terminâmes par un soufflé à l'ananas, léger et goûteux. Le tout fut accompagné d'un Château Cantemerle 2004. Il faut compter environ 90 € par personne, ce qui, pour un restaurant étoilé et compte tenu de la qualité des mets, me paraît pouvoir rentrer dans les rapports qualité/prix acceptables.
Cahenus 26/06/2011
Chez Faussat, comme en province (Paris 17e)
« Il s’appelle Jacques Faussat, est natif du Gers, fut dix ans l’adjoint de Dutournier au Trou Gascon après avoir fait ses classes chez Guérard, s’est installé depuis cinq ans avec sa rayonnante épouse Elizabeth dans un cadre étriqué, dont il a fait un lieu affable. Curnonsky aurait parlé d’une « petite boîte« . Ajoutant: « je ne suis pas venu manger les rideaux ».
On se croirait là à Poitiers, Agen ou Dax. Bref: quelque part en province. Il y a des habitués qui rient, d’autres qui se concentrent sur leurs assiettes, des Japonais heureux (la maison possède une étoile), des écrivains en goguette (Gonzague Saint Bris est là en voisin). On aime l’accueil parfait de naturel et de gentillesse, le service prompt, les vins bien vus, la carte régionale et saisonnière.
En ce moment, c’est la fête du gibier. L’amuse gueule est bien dans l’air du temps, mais sur fonds classique: un velouté de potiron à la poule faisane et au citron. Le gâteau landais au foie gras de canard et pommes de terre, comme jadis chez José Lampréia en sa première Maison Blanche, joliment savoureux et cependant léger, les saint jacques marinées à l’huile truffée, le lièvre à la royale (« à l’ancienne »), comme le perdreau croustillant au foie gras et au choux, façon pastilla sont des moments de bonheur.
On boit là un domaine du Chevalier 2006 qui coule en bouche comme du velours. Et on garde une place pour les desserts d’une belle rigueur classique: soufflé chaud aux poires, tarte mirliton aux pommes ou tourtière légère du pays gascon aux pruneaux avec sa glace à la vanille de Madagascar, sans omettre d’insister sur le joli menu du déjeuner à 38 €. Un détail, il y a là « une voiturière » (de charme) qui gare votre véhicule. Dans le quartier, c’est rare et précieux. »
Par Gilles Pudlowski 16/11/2010
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