Maison Blanche
- Restaurant designPerché sur les toits du Théâtre des Champs-Elysées, Maison Blanche offre une vue imprenable sur la Seine et le sud parisien, depuis ses 2 terrasses du 8ème arrondissement. C'est dans un décor signé Imaad Rahmouni, aux lignes sobres et épurées du restaurant design Maison Blanche, que s'exprime une cuisine haut de gamme de caractère, largement inspirée du terroir languedocien. Le chef Hervé Nepple interprète une carte tout en contraste, sous la houlette des frères Pourcel, chefs doublement étoilés au Jardin des Sens de Montpellier.
Les entrées du restaurant Maison Blanche
Les plats du restaurant Maison Blanche
Les desserts du restaurant Maison Blanche
Les Menus et Formules du restaurant Maison Blanche
Les Offres du restaurant Maison Blanche
Les Menus Spéciaux du restaurant Maison Blanche
Venez fêter la musique à la Maison Blanche !
Un menu unique à 120 euros hors boisson, avec des conditions particulières :
Pour réserver, nous requérons votre numéro de téléphone portable, le type de carte de crédit, son numéro, la date d’expiration et le cryptogramme, en guise de garantie. Cette carte n’est débitée de 50% du montant total qu’en cas d’annulation tardive, après le 19 Juin minuit.
Vivez le 14 juillet à la Maison Blanche - Un menu unique à 185 € hors boisson
* Amuse-bouche
Fraicheur d’écrevisses et petit pois, parfum d’orange et condiments
* Menu *
- Emincé de canard mariné à cru, copeaux de foie gras au naturel, gomasio de noisettes grillées et sel de Camargue
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Aiguillette de Saint Pierre grillée, gnocchis à la romaine et fricassée de mousserons, tomates « green zébra » et jus acidulé
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Filet de boeuf Charolais et sa gardianne Camarguaise, pleurotes « marc de café » et sauce moka
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Crémeux chocolat et gelée de passion
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Pèche pochée au sirop de verveine, arlette et crème légère citronnée, sorbet à la pèche de vigne
Accès handicapé
Air conditionné
Cave exceptionnelle
Jardin et Terrasse en plein air
Réservation
Terrasse parisienne
Voiturier
Vue exceptionnelle
Wi-Fi
Fax : +33 1 47 20 09 56

Pâte feuilletée :
- 250g de farine
- 5g sel
- 120g eau
- 150g beurre
Mélanger la farine et le sel au robot. Ajouter l’eau et mélanger sans trop travailler la pâte. Faire une boule et inciser la pâte en forme de croix pour qu'elle se détende rapidement. La laisser reposer pendant 15 min.
Pendant ce temps-là, aplatir le beurre de façon à lui donner une forme carrée de 2 cm d'épaisseur.
Étaler la pâte au rouleau de manière à réaliser un carré d'une taille double de celle du beurre. Mettre le beurre au centre (les pointes du carré de beurre doivent se situer sur les côtés du carré de pâte), puis rabattre la pâte sur le beurre en croix de façon à former un petit carré.
Égaliser l'épaisseur de la pâte en tapotant dessus avec le rouleau dans les deux sens.
Commencer alors le "premier tour" : étaler la pâte avec le rouleau en formant un grand rectangle, la longueur doit faire trois fois la largeur, pour 1 cm d'épaisseur.
Fariner le plan de travail régulièrement, sans excès.
Plier alors la pâte en "portefeuille" : rabattre un côté au centre, puis l'autre côté au centre également, et rabattre alors les deux ensemble (on appelle ça un "tour double"). Souder en appuyant un peu sur la pâte avec le rouleau, puis donner alors le "deuxième tour".
Enlever l'excédent de farine puis à l'aide des doigts, marquer la pâte de deux empreintes : cela signifie qu'on a déjà donné deux tours à la pâte (c'est un peu comme un pense-bête). Envelopper la pâte dans un papier sulfurisé pour éviter qu'elle ne sèche, puis la mettre au réfrigérateur pendant 25 min.
Répéter l'opération des "deux tours" à 2 reprises en laissant la pâte reposer pendant 25 min à chaque fois. Ne pas oublier de marquer la pâte pour savoir où on en est.
Mousse caramel :
- 220g caramel nestlé
- 20g gelée dessert
- 55g eau
- 420g crème fouettée
Dissoudre la gelée dessert dans l’eau en la faisant chauffer légèrement. Incorporer cette préparation au caramel et mélanger. Détendre au fouet avec une partie de la crème, puis mélanger le reste à la maryse.
Crumble noisette :
- 100g farine
- 100g cassonade
- 100g beurre fondu
- 132g noisette en poudre
- 16g fleur de sel
Mélanger au robot tous les ingrédients. Étaler sur une plaque à pâtisserie et enfourner. De temps en temps, sortir du four en mélanger le crumble afin qu’il prenne une belle couleur. Retirer quand il a bruni.
Chantilly praliné :
- 250g crème liquide
- 55g praliné en poudre
Mélanger la crème et la praliné puis fouetter au batteur jusqu’à l’obtention d’une chantilly.
Noisettes caramélisées :
- 100g noisettes
- 50g sucre cristal
Torréfier les noisettes. Mettre le sucre dans une casserole en cuivre à fond rond et faire un caramel. Verser les noisettes dans la casserole et enrober les.
Glace au Rhum brun :
- 500g lait ½ écrémé
- 10g glucose
- 150g sucre semoule
- 120g jaunes
- 250g crème liquide
- 27g Rhum Brun
Faire chauffer le lait et le glucose. Blanchir le sucre et les jaunes. Verser le lait chaud sur les jaunes et le sucre et mélanger. Reverser ce mélange dans la casserole et cuire à la nappe (comme une crème anglaise). Une fois cuit, verser sur la crème, mixer et refroidir. Incorporer le rhum. Puis mettre dans un bol à Pacojet ou turbiner à la sorbetière.
Pour le dressage :
Détailler le feuilletage en rectangles de 9x3cm.
Sur un rectangle, étaler la mousse caramel. Saupoudrer de crumble puis disposer un autre rectangle et renouveler l’opération.
Sur une assiette disposer votre millefeuille sur la tranche et déposer dessus la chantilly pralinée avec une douille à Saint Honoré. Disposer dessus quelques noisettes caramélisées.
Agrémenter votre dessert de la glace au rhum.

« Ils étaient fans de la Maison Blanche en 2010 : Lady Gaga, Charlotte Rampling, Isabelle Adjani, Tony Parker, Luc Besson…
Ils le seront encore plus en 2011 avec la création de la nouvelle et magnifique terrasse perchée au-dessus des toits du Théâtre des Champs-Elysées qui va s’ouvrir mi-mai. Il faudra faire quand même partie des privilégiés de Bruno Franck, le directeur, pour disposer d’une place (une quarantaine de couverts avec une vue impressionnante sur la Tour Eiffel, les Invalides… Hyper chic et fashion. D’autant plus que la cuisine de Sylvain Ruffenach (supervisé par les frères Pourcel) exprime de vrais talents de création et une belle mise en scène sur assiette : excellent pressé de raie aux poireaux, vinaigrette et mangue rôtie, surprenant et délicieux carpaccio de tête de veau tiède, maigre de coquillages au bouillon dashi de légumes, travers de veau braisé façon osso bucco, polenta crémeuse au gorgonzola et croûtons à la moelle… croquant au citron et son sorbet, coulis au cédrat corse… Le chef sommelier pourra vous faire découvrir quelques remarquables bouteilles du Languedoc-Roussillon… Le service est de haute volée et le voiturier du rez-de-chaussée fidèle au poste. »

« Totalement atypique, située au cœur « Triangle d’or », cette « maison » surplombe un superbe immeuble art déco, construit en 1913, destiné à être le « palais philarmonique le plus moderne de France ». Pour atteindre cette ambition, l’architecte, Antoine Perret fait appel aux meilleurs artistes de l’époque, dont Edouard Vuillard pour les peintures et Antoine Bourdelle pour les sculptures en façade. Ainsi naquit le Théâtre des Champs Elysées. Les années ont passé, fastes d’abord, puis carrément moroses. En 1987, quand la Caisse des dépôts restaure le bâtiment, l’idée surgit d’adjoindre un restaurant sur le toit du théâtre, comme le prévoyaient initialement les plans de 1913 : un restaurant avec salon de thé et bar-lounge. Pour réaliser le restaurant sur les terrasses, la Caisse des Dépôts retiendra le projet de Brigit de Kosmi et son agence eSpace. C’est en 2001, que le restaurant Maison Blanche nouvelle formule est confié aux Frères Pourcel, étoilés à Montpellier, avec une décoration sobre et élégante, entre granit et bois, verres et soies, colonnes vertigineuses, tantôt blanches, tantôt prunes, dans un décor immaculé qui exprime toute la magie du décor revisité par un ancien élève de Philippe Starck. La salle du restaurant offre un large spectre d’ambiances. Selon l’humeur, les clients ont la possibilité de se réfugier dans une niche de soie ou de s’installer autour des grandes tables dressées, après avoir pris l’apéritif au bar-lounge : la salle du bas, « baie Vitrée », vertigineuse et verticale, offre, grâce à sa verrière unique, une vue surplombant l’ouest parisien. L’espace supérieur, la « Mezzanine », s’ouvre sur des vues plus larges du paysage et révèle une terrasse, îlot de verdure dans la ville, placée sous les scintillements de la Tour Eiffel. Aux fourneaux, Sylvain Ruffenach interprète la cuisine de Jacques et Laurent Pourcel. Cet Alsacien quadragénaire arrive tout droit de chez Boulud à New York, après avoir fait ses classes dans les meilleures tables étoilées de France. Il développe le processus créatif des frères Pourcel, qui fait preuve de curiosité et d’instinct pour élaborer une cuisine parfaitement équilibrée entre croquants et moelleux, acides et sucrés et salés. Cette base donne lieu à des variations multiples sur la base d’un poisson ou d’une viande La formule à déjeuner propose 4 entrées, dont l’œuf mollet, lentilles du Puy et anguille fumée, émulsion foie gras ou la raviole ouverte de daikon au tourteau, vinaigrette crustacé et agrumes, 2 poissons dont le flétan vapeur, risotto au butternut et cèpes, mousseux à l’orange et 2 viandes dont le paleron de veau, légumes en bouillon, cubes de foie gras et sauce ravigote sans oublier les 4 desserts dont la panacotta pistache, framboises fraîches, granité de sangria et tuile croustillante… »

« C’est l’endroit où il faut déjeuner (et dîner) ! D’abord le lieu : les toits du Théâtre des Champs-Elysées qui ont servi de décor à un happening dadaïste en 1924 avec Man Ray, Picabia et Erik Satie pour une scène du film de René Clair, « l’Entracte ». L’idée d’adjoindre un restaurant surgit 63 ans plus tard. Ambiance lounge et luxe dans la « Mezzanine », sorte de pont suspendu sur le Théâtre. Une vue large sur Paris et une terrasse, îlot de verdure, placée le soir sous les scintillements de la Tour Eiffel. Et, dans la journée, une parenthèse romantique : tables basses et larges parasols. Un décor sobre et épuré avec jolies filles et beaux mecs. Les voyageurs en quête de saveurs nouvelles diront : et l’assiette ? Sylvain Ruffenach, un ancien du restaurant « Daniel » à New York, a les yeux dans le bleu de la Méditerranée : il interprète la cuisine de Jacques et Laurent Pourcel, plusieurs fois étoilés au Jardin des Sens à Montpellier. Vous trouverez vos repères avec le carpaccio d’artichaut, cube de foie gras, le pavé de cabillaud en brandade de maquereaux, rougail à la tomate. Sa devise : la qualité avant la quantité, une saveur incomparable et une version lifestyle de la cuisine méridionale. Le sommelier, Patrick Poirier, un ancien de la Tour d’Argent, revient aux fondamentaux (comme on dit au football) : un Jasnière de la Roche Bleue 2009 (Chenin 100%). Un petit vignoble de 5 ha dans le Val de Loire. Au dessert, un intemporel : millefeuille croustillant de fraises des bois. Un moment de gourmandise dans l’élégance parisienne. Sans pour autant en faire un plat ! »





















