Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
- Cuisine gastronomique française
16, avenue Bugeaud - Paris 16ème
Chef double étoilé au prestigieux restaurant Lasserre, Jean-Louis Nomicos, brillant disciple d'Alain Ducasse, fait partie des cuisiniers les plus doués de sa génération. Le voilà aujourd'hui chez lui à l'adresse Les Tablettes dans le 16ème arrondissement, cette jolie escale cossue qui voisine la place Victor Hugo, où il nous régale de sa grande cuisine ensoleillée. Après avoir savouré sa cuisine gastronomique française, une belle carte de vin vous sera proposée par le sommelier Massimo Raugi.
À la carte du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Les entrées du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
49,00 €
Macaroni, truffes noires, foie gras, parmesan, jus de veau
27,00 €
Betterave cuite en papillote, Comté, poire, balsamique 30 ans
68,00 €
Truffes blanches d’Alba, purée de potimarron, œuf poché, émulsion de parmesan
42,00 €
Coquilles Saint-Jacques marinées, citron caviar, pommes vertes
36,00 €
Artichauts poivrades en barigoule, encornets, chorizo, zestes de citron vert
Les plats du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
42,00 €
Rougets croustillants à la marjolaine, olives, tomates, oignons
62,00 €
Côte de veau de Corrèze, cœur de romaine, pommes de terre, parmesan, truffe
47,00 €
Pigeonneau, foie gras de canard, sarriette, genièvre, navet à l’orange
52,00 €
Coquilles Saint-Jacques, jus vinaigrette, pommes de terres, endives
52,00 €
Ris de veau, fenouil, citron caviar, pousses de réglisse
Les desserts du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
21,00 €
Chocolat Grand Cru, praliné noisette, sorbet cacao
19,00 €
Poires caramélisées, crème brûlée, glace caramel salé
25,00 €
Fraises des bois, granité Chartreuse, eau de rose
18,00 €
Figues tièdes, romarin, miel, glace amande amère
19,00 €
Saint-Honoré aux fruits rouges, sorbet framboise, coulis de fraises
Les Menus et Formules du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
58,00 €
Au déjeuner Menu-club dans les Tablettes (1/2 bouteille de vin et café compris)
de 80,00 € à 145,00 €
Menus déjeuner et dîner (2 verres de vin compris/pers.)
105.00 €
Prix Moyen a la carte
Capacité et Privatisation
Capacité : 55 personnes
Salon privé : de 10 à 12 personnes
Privatisation : de 20 à 55 personnes
Services du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Accès handicapé
Air conditionné
Ambiance musicale
Cave exceptionnelle
Réservation
Voiturier
Wi-Fi
Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
16, avenue Bugeaud - Paris 16ème
Fax : +33 1 56 28 16 78
Fax : +33 1 56 28 16 78
Quartier : Trocadéro / Victor Hugo / Passy
Métro : Victor Hugo 

Actualités du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
La presse parle du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Trouvez sous forme de citations mentionnant leurs auteurs et leurs sources, de brefs extraits des articles les plus récents et les plus significatifs sur la qualité des tables recensées dans « Best Restaurants Paris »
Un resto, dix vins" : Quand les plus grandes chefs nous parlent de... vin !
Le Figaro "L'Avis du vin"

Classique et généreuse : telle est la cuisine de Jean-Louis Nomicos. Enfin chez lui après avoir illuminé la Grande Cascade et Lasserre, le chef d’origine marseillaise forme un merveilleux tandem avec Massimo Raugi, son sommelier. D’origine italienne, passé chez les plus grands d’Europe (Enoteca Pinchiorri à Florence, El Can de Santi Santa Maria à Barcelone, Il Vino d’Enrico Bernardo), ce passionné de petits producteurs aime transmettre la passion du vin aux clients qu’il conseille.
Krug Grande Cuvée : La rolls rolls du Champagne ! Un style à la fois très classe et très explosif, propre à Krug. Pour l’apéritif, le servir à 8°-10° maximums.
Riesling, Kabinett Kesselstatt : Côté Moselle allemande, les Rieslings sont plus ronds que les français, car il y fait un peu plus froid. Ce qui ressort ici, c’est une belle structure et une légère acidité, qui fera merveille avec un carpaccio de Saint Jacques, et pourquoi pas avec du caviar, grâce à sa note légèrement iodée.
Chassagne-Montrachet, Les Vergers Fontaine-Gagnard : Un Chardonnay qui reflète bien l’appelation, avec une minéralité et une longueur en bouche propre au Chassagne Montrachet. Son côté floral le rend hautement recommandable avec des épices douces, et avec un dos de bar, sauce safran.
Coteaux-du-Giennois, Les Beaux Jours Emile Balland (blanc) (en biodynamie) : Un excellent rapport qualité/prix pour ce vin de la Vallée de la Loire. A la fois équilibré et discret, son final net et minéral escortera avec brio un ris de veau aux carottes, gingembre et citron caviar.
Margaux, Château du Tertre : Le plus féminin de tous les Bordeaux ! Un équilibre sidérant entre densité, floralité, et boisé. Choisir un 2005, qui s’exprime bien même dans sa jeunesse, et l’accompagner d’une côte de veau, ail confit et oignon, purée de pommes de terre parmesan-truffe.
Chambolle-Musigny, Domaine de La Vougeraie : Doux comme un solo de violon, un pinot noir qui s’exprime en caressant la bouche tout au long de la dégustation, une vraie symphonie fruitée, propre et nette. Une merveille pour un poulet de Bresse, farci ou non au foie gras.
Barolo Roagna, la Rocca e la Pira : Un souvenir d’enfance piémontaise pour Massimo, qui allait remplir les bouteilles de son père à la cave : "le barolo a l’air fragile, mais est d’une rare complexité, avec une force en bouche extraordinaire lui conférant un potentiel de garde important". Des notes de cerise sauvage, de goudron voire de truffe, à carafer avant de servir avec du canard ou du gibier.
Amontillado, Jerez Lustau : Parce qu’il a un côté oxydatif, représentatif de la terre brûlée par le soleil du sud de l’Espagne. Noiseté et sucré, il se défendra très bien face aux desserts pralinés, comme le Paris-Brest.
Château Grillet : Un des favoris du chef, 100% Vionnay, exhubérant et exotique, avec ses notes de mangue et de violette, idéales avec des crustacés. Massimo conseille de lui laisser le temps de bien s’exprimer : c’est maintenant qu’il faut boire les millésimes 2003-2004.
Et en cuisine…
"Le vin en cuisine, c’est compliqué !" s’amuse Jean-Louis Nomicos. "Au printemps, je ne conçois pas de cuisiner les morilles et les asperges sans une touche de vin d’Arbois, qui fait ressortir toutes les saveurs de sous-bois. " Et au cœur de l’hiver, quand arrive enfin la truffe melanosporum, c’est avec du Tio Pepe, un Xérès, que Jean-Louis la magnifie. "Dans un confit d’oigneau nouveau au beurre, je dépose hors du feu des copeaux de truffe noire, j’ajoute 2 à 3 gouttes de Tio Pepe, puis je couvre de film étirable et je laisse la magie opérer. Le beurre fixe à merveille les arômes subtils de la truffe, et le très aromatique Tio Pepe sublime le tout !".
par Estérelle Payany 28/11/2011
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
Télérama Sortir n°3219

Après avoir traîné casseroles et toque chez les plus grands et dirigé Lasserre, où il fut auréolé de 2 étoiles au Michelin, Jean-Louis Nomicos, chef originaire de Marseille, a repris l'ex-table de Joël Robuchon pour y faire ses Tablettes. Le lieu, contemporain et épuré, a de petits airs scandinaves teintés 70's. Le service est soigné sans être guindé, et la carte, ensoleillée et irrésistible comme une femme fatale qui changerait de garde-robe tous les mois. On débute par un verre de vin blanc de pays de Vendée (La Chaume Bellae Domini 2004), délicat, rond et léger, puis on poursuit avec une crème d'avocat à la chair de tourteau et émulsion de crustacés qui fait décoller les papilles. Nous nous régalons d'une fricassée d'asperges, foie gras et morilles, délicate et goûteuse. Suit un divin saint-pierre rôti, coeur de fenouil et roquette, d'une rare délicatesse, puis de délectables macaronis aux truffes noires et foie gras. Nous voilà au paradis des saveurs avec un veau de lait aux morilles et petits pois, un ris de veau au citron et caviar et sa tombée de carottes. On y reste avec une affolante tarte au chocolat grand cru et son sorbet cacao. Une superbe table à garder dans vos tablettes.
Roland Zemour - 24/11/2011
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
L'Hôtellerie Restauration

A 42 ans, le chef de chez Lasserre, 2 étoiles Michelin, sent qu’il est temps pour lui de faire un choix. « Il fallait que je bouge. Je visitais des restaurants depuis plusieurs mois. En parallèle, j’avais des propositions notamment avec un départ à l’étranger en tant que consultant. Avec ma famille, mon épouse Sabrina et mes deux enfants de 12 et 13 ans, nous avons longuement réfléchi et nous avons décidé de nous installer à Paris », raconte Jean-Louis Nomicos. L’opportunité ne tarde pas à se présenter. « Le restaurant de Joël Robuchon se libérait. Il partait avec toute son équipe pour faire l’ouverture de l’Atelier sur les Champs-Elysées. Je récupérais un lieu en bon état avec une cuisine de 150 m2. J’aurais pu ouvrir directement sans aucuns travaux. Je n’ai pas hésité, d’autant que Joël Robuchon a été très arrangeant. Par exemple, il m’a donné les clefs largement avant la date prévue initialement. Il m’a permis de racheter la cave en plusieurs fois. Une entente parfaite. »
C’est à 18 ans que Jean-Louis Nomicos a rejoint Alain Ducasse à Juan-les-Pins, puis à Monaco pendant 10 ans. Lorsque le Marseillais a 27 ans, le même Alain Ducasse lui offre sa première place de chef à La Grande Cascade à Paris, puis ce sera l’autre institution parisienne, Lasserre. Et voilà que le hasard le met dans les pas de Joël Robuchon. Néanmoins, c’est bien son CV ducassien qui a séduit les banques. « Même si l’on a déjà un bel apport, les banques sont frileuses parce qu’on n’a jamais été patron. C’est le parcours du combattant. Il faut vraiment avoir envie de s’installer et tomber sur les bonnes personnes. Pour moi, c’est la banque HSBC Elysées qui a été conquis par mon projet. Ils ont été géniaux, » dit Jean-Louis Nomicos. « Juste un regret, c’est peut-être de ne pas l’avoir fait avant. J’ai 42 ans. Les amortissements demandent 7 ans. Lorsque je vois des plus jeunes s’installer, je me dis qu’ils n’ont pas tort. Et puis j’aime l’idée d’être un créateur d’entreprise et d’emplois. 19 personnes (dont 12 en cuisine) travaillent aux Tablettes, c’est important. », Ajoute-t’il.
300.000 euros d’investissement
Le 15 novembre dernier, il est chez lui. Finalement, il veut ouvrir avec un lieu qui lui ressemble, une identité propre. Il faudra 4 semaines de travaux, pas plus, pour pouvoir profiter des fêtes. Le nouveau patron fait appel à Anne-Cécile Comar, du cabinet d’architectes ADP. « Je voulais quelqu’un qui avait un regard neuf sur les restaurants et qui n’en avait donc jamais fait. En lui transmettant, bien sûr, les contraintes inhérentes à ce métier et mes désirs. Je souhaitais du moderne mais chaleureux, un lieu un peu méditerranéen, pas guindé. Je désirais une sensation enveloppante d’où le choix du tressage (réalisé sur mesure par Decorama) au-dessus des convives comme si l’on était dans un panier, en référence aux marchés, aux produits, à la Provence ». La couleur orange, ensoleillée, est disséminée par touches entre les banquettes et les tissus qui recouvrent les chaises. Sur les tables, nappe blanche ornée d’assiettes de présentation, à pain et présentoir sel-poivre réalisés par un artisan italien Rina Menardi. Vaissselle Bernardaud, verrerie Chefs et Sommeliers… On notera aussi l’utilisation d’inox polymiroir sur la devanture, l’encadrement des portes, un pilier pour un effet très réussi. Au total, l’investissement pour la décoration et l’équipement se monte à 300.000 euros. En revanche, quasiment rien en cuisine. Le renouvellement se fera comme chez chacun en fonction de l’usure.
Ouvert 7 jours sur 7
Aujourd’hui, le restaurant, ouvert 7 jours sur 7, est en configuration de 48 couverts, mais il peut atteindre les 55. Sabrina Nomicos, son épouse issue du métier, Franck Hassid, directeur du restaurant, Jyo Santa, sous-chef qui a travaillé avec Jean-Louis Nomicos chez Lasserre entre 2002 et 2005 forment sa garde rapprochée.
Pour construire la carte, deux impératifs : l’étude des prix pratiqués alentours et le choix des plats qui doivent aussi rassurer les fans de sa cuisine qui viendront inévitablement y retrouver leurs mets favoris. Aussi, les Macaronis aux truffes noires et foie gras (ne quittent pas la carte depuis 1999), les Filets de rougets croustillants à la marjolaine ou le Foie gras de canard confit aux graines d’anis sont toujours là, un brin revisités. Des nouveautés, telles la Courge muscade, œuf poché et truffe noire ou les Artichauts et encornets, jus barigoule à la bergamote viennent compléter une carte aux accents méditerranéens. Le ticket moyen ? 75 euros au déjeuner et 110 au dîner. « Ici, tu peux manger pour pas cher. J’ai des entrées, plats ou desserts compris dans un éventail de prix très larges », tient-il à préciser. 4 menus sont proposés : Menu Club dans les Tablettes à 58 euros tout compris au déjeuner uniquement (entrée + plat + fromage + dessert avec un choix entre 4 propositions) ; menu découverte à 80 euros (deux verres de vin, trois plats et un dessert), menu dégustation à 120 euros (cinq plats, deux desserts) et menu prestige à 150 euros (six plats, deux desserts).
Et pourquoi les Tablettes ? Jean-Louis Nomicos y a longuement songé. Pour rendre hommage à Joël Robuchon et sa Table à laquelle il succède, afin que cela fasse penser à de petites tables chaleureuses et conviviales, parce qu’il y aura bientôt un club avec des avantages pour les habitués qui seront ainsi dans les petites tablettes (les petits papiers) du chef et pour finir, un clin d’œil à la tablette numérique, l’Ipad. Les clients ont le choix, ils découvrent la carte déposer sur l’assiette dans une enveloppe soit il consulte l’Ipad. Non seulement, ils y découvrent la carte des mets et celle des vins, mais aussi un descriptif des menus avec les énoncés et des photos. En prime, et c’est une initiative qui ravit les convives, Jean-Louis Nomicos a intégré de courts films (30 secondes) sur lesquels on découvre la réalisation d’un plat, en grandes étapes, montage vif, splendides images qui donnent envie de déguster le plat. Le premier film est dédié aux macaronis aux truffes noires et foie gras. Maintenant, les clients n’auront plus besoin de demander au chef comment il arrive à faire entrer les truffes dans les macaronis…
par Nadine Lemoine 28/01/2011
Les Tablettes, l'antre de Jean-Louis Nomicos
L'express Styles

Après dix ans chez Lasserre, le chef marseillais d'origine renaît sous sa propre enseigne, à Paris 16e. Notre adresse de la semaine.
Christophe Moret (ex du Plaza Athénée) remplace Jean-Louis Nomicos chez Lasserre, lequel remplace Joël Robuchon avenue Bugeaud, lequel dresse le couvert au Drugstore Publicis... Après ce gastro-mercato à s'emmêler les couteaux, ne dites surtout pas que Paris est figé comme une vieille carpe en gelée. D'autant moins que, pour émerger de ce jeu de chaises musicales, chaque chef cherche à marquer son territoire.
Vu le look heavy metal des Tablettes, c'est plutôt réussi. L'architecte Anne-Cécile Comar a rhabillé le nouveau restaurant de Jean-Louis Nomicos d'une drôle de combinaison en écailles argentées, genre de cotte de mailles futuriste scintillant dans l'atmosphère tamisée du soir. Façon de rouler en boule au vestiaire l'ancien costume néo-Empire noir et or de Robuchon, et de tourner la page d'une décennie passée derrière les tentures lourdissimes de chez Lasserre. Les menus et la carte (ramassée) des vins, consultés du bout du doigt sur iPad? Une autre concession high-tech à l'air du temps. Et la dernière. Car, de la tablette à l'assiette, c'est retour au pays.
Menus sur iPad et cailles aux poivrons
Le chef marseillais d'origine grecque arpente sa Riviera idyllique, fantasmée, ducassisée (il a fait un gros bout de chemin avec Alain Ducasse au Juana, à Juan-les-Pins, et au Louis XV, à Monaco) avec l'assurance bienveillante du randonneur qui connaît le moindre accident de terrain. Le jus barigoule de la fricassée artichauts-encornets se pique de bergamote, les terreuses betteraves prennent le soleil sur un tapis d'agrumes et les remarquables cailles aux poivrons doux s'offrent la compagnie d'une cassolette de gnocchis moelleux comme une doudoune en duvet. Même cette royale de fenouil aux oursins, érigée depuis quelques saisons au rang de plat-signature, nous refait chaque fois le coup du ping-pong jubilatoire entre l'iodé et l'anisé.
Juste, pointilliste, délibérément grand genre malgré quelques audaces un peu téléphonées (ah, la populaire brandade de morue aristocratisée d'un jus de truffe!), la cuisine de Nomicos sait aussi donner le change, quitte à verser dans le copieux bistrotier, au détour d'une exceptionnelle côte de veau à la sauge et au parmesan. Presque plus de place pour le dessert marron-mandarine, dont le brillant mariage mousseux se laisse heureusement consommer en deux coups de cuillère. L'addition? Une divine surprise... enfin, pour les anciens clients de chez Lasserre.
Par François-Régis Gaudry 26/01/2011
Les Tablettes, le nouveau restaurant de Jean-Louis Nomicos, est ouvert

Les Tablettes, le nouveau restaurant de Jean-Louis Nomicos, est ouvert
6 Jan 2011
16 avenue Bugeaud, 16e arrondissement : l’adresse est prestigieuse et, après Ghislaine Arabian et Joël Robuchon, c’est désormais Jean-Louis Nomicos qui y ouvre une table.
Formé auprès d’Alain Ducasse (au Juana à Juan les Pins, là où AD commençait à construire sa légende), Jean-Louis Nomicos poursuit sa formation auprès du maître pendant une décennie, sur les bancs monégasques, avant de prendre les rênes de la Grande Cascade. Il n’a alors que 27 ans, et son ascension ne va pas connaître le moindre fléchissement. Un saut de puce, et le voilà aux commandes de Lasserre où, pendant 8 années, il va imposer sa griffe sur cette vénérable institution. Le voici aujourd'hui seul aux manettes, libre de composer une carte qui lui ressemble à 100% (méditerranéenne, luxueuse mais jamais maniérée), lui ce marseillais de naissance, marqué à vie par les senteurs de ces garrigues où il aimait se perdre étant enfant.
Gault et Millau 06/01/2011
Le Nomicos nouveau est arrivé (Paris 16e)
Les Pieds dans le plat

Le cuisinier mystère, c’était lui, bien sûr. Vous l’aviez deviné, vous qui suivez ce blog avec attention. Vous savez que le monde bouge, que Paris évolue, que Joël Robuchon a créé l’Atelier de l’Etoile, au sein du Drugstores, laissant libre son ancienne Table, qui fut jadis du seize au seize, à l’ex-chef de Lasserre. Et voici Jean-Louis Nomicos, marseillais d’origine grecque, comme Marseille elle-même, ancien élève de Ducasse, passé au Juana de Juan les Pins, à Monaco, en Asie, puis à la Grande Cascade, puis enfin chez Lasserre où il semblait comme être un poisson dans l’eau.
Mais les ors et les paillettes du grand luxe absolu le bridaient et lui pesaient. Il guettait un brin d’air et un souffle de liberté. C’est ce que lui ont amené cette table vacante, transformée, comme par un coup de baguette magique, par Anne-Cécile Comar en lieu alerte, clair et contemporain, mais aussi lumineux. On vient donc, dans la clarté, désormais, avec ces murs amusants et réussis en fausses écailles métalliques, ces sièges High Tech, ces tables espacées, sous la houlette d’un jeune directeur de salle qu’on vit il y a peu à la Bigarrade et de l’exquise, blonde et italienne Mme Nomicos, native de Ligurie, se faire fête sans coup férir.
Le style maison? La simplicité en majesté. Les plates signatures du gars Jean-Louis sont là, les fameux macaronis au foie gras et truffe ou la royale de fenouil aux oursins. Mais tout ce qui se propose là représente du travail d’équilibriste agile: la royale de foie gras aux pommes de terre en amuse-gueule, la divine salade de betteraves aux agrumes, les encornets et artichauts au jus de barigoule parfumé à la bergamote. On ajoute la splendide brandade et cabillaud au jus de truffe ou encore l’exercice de style des saint Jacques au jus (un peu trop) corsé de bouillabaisse.
On peut titiller l’exquis Nomicos sur ses raviolis de pommes de terre aux truffes noires, fines, certes, mais où l’osmose truffe/pommes de terre ne se fait pas forcément, alors que leur mariage est naturel. Excès de douceur? Mais la glace vanille avec son sabayon à la fève Tonka est à retomber en enfance et on a envie de revenir juste pour la chartreuse verte en soufflé et son sorbet yaourt. Concession aux modes du temps: la carte des vins est sur Ipad. Pourquoi pas? Les menus sont équilibrés, celui de midi est une invite. Et la maison ouvre tous les jours. Alors…
Blog de Gilles Pudlowski 04/01/2011
OUVERTURE DU RESTAURANT LES TABLETTES PAR JEAN-LOUIS NOMICOS
Le Chef

Après avoir officié chez Lasserre, Jean-louis Nomicos s’installe à son compte avenue Bugeaud, dans le 16ème arrondissement de Paris avec son restaurant Les Tablettes. Ouvert depuis le 20 décembre dernier, Les Tablettes accueille tous les jours, midi et soir, les amateurs d’une cuisine savoureuse et raffinée, digne signature du célèbre chef.
Le nom atypique de l’établissement vient du fait qu’en plus de proposer la carte papier habituelle, Jean-Louis Nomicos offre à ses clients de faire leur choix sur des tablettes numériques. On y retrouve, entre autres, des Macaroni aux truffes noires et foie gras, une Betterave en salade d’agrumes, des Langoustines rôties, miel de châtaigner et romarin ou encore, un Soufflé...
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
Gault et Millau

Il a peut-être fallu une étude de marché pour décider de l'axe choisi par Jean-Louis Nomicos, enfin chez lui, dans l'ancien repaire de Ghislaine Arabian, puis Joël Robuchon. Dans le décor années 60 revisité, à l'orange typique, l'ancien chef de la Grande Cascade et de chez Lasserre développe les thèmes qui lui sont chers et qui fonctionnent si bien dans le seizième Victor-Hugolien. Et à ceux qui se demandaient ce qu'un cuisinier aussi talentueux pourrait bien faire une fois livré à lui-même, il répond d'une façon simple et pragmatique : une table de quartier. Pas question de création ou même de personnalisation, mais du beau travail à façon sur des produits de haut vol, de très belles Saint-Jacques dans un jus de bouillabaisse, un ris de veau au caviar citron, un agneau de Lozère aux épices douces, et bien sûr ses fameux macaronis farcis truffe et foie gras, son invention la plus connue à ce jour, et qu'il amène dans ses bagages depuis dix ans à chaque escale. La cave est un reflet de la vie parisienne, de nombreuses bouteilles labellisées, aux millésimes choisis, des propriétaires consacrés et des prix étudiés à l'euro près. "Une table que c'est pas la peine" comme disait Pialat de certains films ? Pas du tout et même au contraire, une véritable œuvre de service public pour la rue Bugeaud et ses voisins, qui se pressent naturellement au déjeuner : le menu à 58 € leur offre un amuse-bouche, un bouillon langoustine foie gras encornet, un ris et rognon de veau et un Paris-Brest, avec un demi vin, choisie malignement.
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
Le Figaro Culture

Décidément, la cuisine n'en finit plus de bouffer l'écran. Désormais à toutes les sauces cathodiques, on vous la sert, de ce côté du XVIe, entre fourchette et couteau, l'instant délicieusement gadget d'une tablette digitale. Exit le bon vieux menu papier, place à une lecture très numérique, où la carte se déroule du bout des doigts, les recettes se mettent en scène en vidéo et la cave s'anime d'un coup d'empreinte. En attendant la virtualisation totale des appétits, du plat de l'iPad au creux de l'assiette, la cuisine trouve encore, ici, à prendre relief autour des compositions de Jean-Louis Nomicos, directement passé, lui, des charmes vieille France du Lasserre aux rectitudes d'un design contemporain, bon geek, bon genre...
Avec qui ? Steve Jobs.
Entrée, plat, dessert ? Royale de fenouil aux oursins : délicate. Ris de veau au citron caviar : techniquement imparable. Soufflé et granité à la chartreuse : le soufflé un peu éteint mais le granité scotchant.
Service ? Poli, précis, ponctuel.
par Emmanuel Rubin 01/01/1970
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
Paris Gourmand

Notre première rencontre avec Jean-Louis Nomicos date de l'époque où, après avoir repris les fourneaux d'un luxueux restaurant du Bois de Boulogne, il avait décroché 2 étoiles Michelin, et nous avions déjà été éblouis par le talent de ce disciple d'Alain Ducasse.
Puis nous l'avions retrouvé chez Lasserre, l'une des plus prestigieuses tables de Paris, où sans tout à fait renier les grands classiques d'antan de la maison comme le pigeon André Malraux ou la timbale Lasserre, il apportait avec bonheur à la carte sa note personnelle et plus actuelle.
Aujourd'hui, ce brillant cuisinier a décidé de voler de ses propres ailes en ouvrant ce joli restaurant des quartiers chics, déjà passé entre les mains de Ghislaine Arrabian puis de Joël Robuchon.
Pour bien marquer le changement de cap de cette table distinguée, il a voulu créer un décor qui lui ressemble et moins précieux que le précédent avec ses murs dorés à la feuille.
Ainsi, avec la complicité de la décoratrice Anne-Cécile Comar, il a habillé sa maison de lamelles de bois entrelacées dans l'esprit des paniers tressés méditerranéens, dont le ton clair et pastel contraste avec les notes vives et orangées des banquettes et des sièges. Le tout composant un espace très chic mais pas sophistiqué pour deux sous.
Côté carte, il joue sur son registre préféré, celui de la Méditerranée, dans un registre qui s'étend d'ailleurs jusqu'aux rivages transalpins... hommage gourmand à sa charmante épouse originaire d'Italie.
Notre dernier repas fut un grand moment de bonheur parfait, composé bien sûr de grands classiques griffés Nomicos, comme ses succulents macaronis aux truffes noires et foie gras, un must à découvrir absolument si vous n'y avez pas encore goûté, mais également de mets inédits comme ses artichauts et encornets soulignés d'un jus barigoule à la bergamote, son délicat ris de veau au citron «caviar», ou son succulent vacherin aux fruits exotiques et caramel passion.
Une cuisine ensoleillée, rare et pleine de saveur, qui fera forcément votre bonheur... et qui, s'il y a une justice, devrait être récompensée par le Michelin dans sa prochaine édition.
Signe des temps : la carte des vins est proposée sur Ipod. Une originalité ? Oui... mais pas que : ça facilite en effet grandement les mises à jour et la recherche de son vin préféré.
En tous cas, Jean-Louis Nomicos a reçu une étoile MIchelin en 2012 comme nous l'évoquions plus haut... ce n'est que de justice !
Les Tablettes-Jean-Louis Nomicos
Le Fooding

Costly cuisine, but the “petit” lunchtime menu is almost a bargain. Exquisite food, sublime wines (list displayed on iPad, no less!) and desserts to die for.
Au cul de l’avenue Foch, coûteuse cuisine du soir, mais menu plus abordable à midi (avec fromage, dessert, café, eau et demie de vin). Presque une affaire à signer dans un tunnel de tressage de bois argenté, qui a au moins le mérite de nous épargner la trilogie infernale gris chic, toiles contemporaines et bois clair. Bébête, par contre, la carte des vins sur… iPad ! Moins, les verres proposés en 8, 10 et 15 cl, comme ce sublime haut-médoc Peyrat-Fourthon 2005 (18 € en 15 cl). En entrée ce jour-là, foie gras, velouté de coco, herbe folle de truffe, presque super !… En plat, très, très bon saint-pierre fumé et artichauts croquants. Qu’il soit dit et répété que Jean-Louis Nomicos (émancipé l’an dernier des cuisines de Lasserre) est un fortiche. Même si on le rêverait moins nuancé dans ses propos de table, et encore plus tranchant. Comme sa pêche Melba d’anthologie, fruit au sirop, glace turbinée… Menus 58 € (midi), 80 € (avec 2 verres de vin), 120 et 145 €. //
par P.A. 01/01/1970
Les Tablettes-Jean-Louis Nomicos
Carnet Gourmand

Chef par vocation, Jean-Louis Nomicos grandit dans les arômes du Sud et apprend à respecter les saveurs, les textures, les saisons. Les amateurs apprécieront le plat fétiche qui vaut signature : macaroni aux truffes noires et foie gras. Un héritage marqué par son parcours dans de grandes maisons, son expérience personnelle et ses souvenirs d’enfance.
LES TABLETTES-JEAN-LOUIS NOMICOS

Son premier restaurant, Jean-Louis Nomicos l'a voulu à l'image de ses racines méditerranéennes, empreintes de soleil, gaies, teintées d'une palette acidulée. Comme dans un écrin, l'espace clos, évocateur du panier du marché, tresse des lamelles sur lesquelles le jeu des lumières évoque les persiennes. Chef par vocation, il grandit dans les arômes du Sud et apprend à respecter les saveurs, les textures, les saisons. Les amateurs apprécieront le plat fétiche qui vaut signature : macaroni aux truffes noires et foie gras. Un héritage marqué par son parcours dans de grandes maisons, son expérience personnelle et ses souvenirs d'enfance.
Châteaux Hôtels Collection 01/01/1970
Restaurant Les Tablettes
Eurostar

t was at this very place that chefs Ghislaine Arabian and Joël Robuchon exercised their culinary talents in former years, and it is perfectly suited to its latest resident chef, Jean-Louis Nomicos. The Restaurant Les Tablettes, which opened in January 2011, showcases the creations of this chef who worked for ten years with Alain Ducasse and then managed la Grande Cascade and Lasserre.
In a bright and contemporary setting designed by Anne-Cécile Comar, the Restaurant Les Tablettes works with Mediterranean flavours, composing dishes whose simple appearances hide a multitude of flavoursome revelations.
Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos
Via Michelin

Après avoir œuvré chez Lasserre, Jean-Louis Nomicos poursuit son aventure en solo, en lieu et place de Joël Robuchon qui avait ici sa Table. C'est dans un décor contemporain et original que s'épanouit sa belle cuisine aux accents méditerranéens.
Spécialités : Macaroni aux truffes noires, foie gras, parmesan et jus de veau. Joue de bœuf Angus à la provençale, raviolis de carotte et olive. Chocolat grand cru aux noisettes, sorbet cacao.
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Chef-propriétaire du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Jean-Louis Nomicos
Sommelier, Directrice du restaurant Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Massimo Raugi, Jennifer Boulai
Déjeuner : ouvert 7/7 jours
Dîner : ouvert 7/7 jours
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Les Tablettes Jean-Louis Nomicos
Téléphone : +33 1 56 28 16 16




































