Habile cuisinier au cursus éloquent à La Table de Lauriston (Bernard Loiseau, Guy Savoy...), Serge Barbey tient depuis quelques années dans le 16ème arrondissement, dans le secteur du Trocadéro, ce bistrot chic et coloré… mais pas guindé pour deux sous. Sur une ardoise qui suit les saisons, figurent des mets bien mitonnés et préparés avec des produits du dessus du panier, qui font le bonheur des amateurs de bonne cuisine classique. A La Table de Lauriston, une cave intéressante avec quelques très grandes bouteilles. Accueil charmant de Nadia Barbey qui veille côté salle.
À la carte du restaurant La Table Lauriston
Les entrées du restaurant La Table Lauriston
18,00 €
Foie gras mi-cuit au torchon
15,50 €
Avocat au tourteau et fines herbes
14,50 €
Poêlée de supions en persillade
20,50 €
Queues de langoustines rôties sur roquette
15,80 €
Carpaccio de bar à l'aneth et citron vert
Les plats du restaurant La Table Lauriston
32,00 €
Gambas poêlées aux petits légumes de saison
38,00 €
Blanc de turbot rôti aux lentilles vertes du Puy
35,00 €
Grenouilles fraîches en persillade
28,80 €
Côte de veau dans un jus, ratte de Noirmoutier
27,50 €
Entrecôte 400 g et son gratin dauphinois
Les desserts du restaurant La Table Lauriston
9,00 €
Crème brûlée
12,00 €
Moelleux au chocolat et sa glace yaourt bulgare
11,00 €
Baba au Rhum géant (2 Rhum au choix)
9,00 €
Glace et sorbet
12,50 €
Tarte fine aux pommes
Les Menus et Formules du restaurant La Table Lauriston
26,00 €
Menu déjeuner
Capacité et Privatisation
Capacité : 40 personnes
Terrasse : 12 personnes
Privatisation : de 20 à 45 personnes
Services du restaurant La Table Lauriston
Air conditionné
Réservations
Terrasses parisiennes
Voiturier
La Table Lauriston
129, rue Lauriston - Paris 16ème
Quartier :Trocadéro / Victor Hugo / Passy
Métro :Boissière
Actualités du restaurant La Table Lauriston
La presse parle du restaurant La Table Lauriston
Trouvez sous forme de citations mentionnant leurs auteurs et leurs sources, de brefs extraits des articles les plus récents et les plus significatifs sur la qualité des tables recensées dans « Best Restaurants Paris »
« Un bistrot à l'ancienne habillé moderne : les tons orange et chocolat et le beau parquet font une diversion très acceptable pour le quartier. Mais l'on ne s'y trompe pas : les œufs meurette, les gros escargots, le foie gras, l'andouillette 5A, la côte de veau aux rattes de Noirmoutier et les tripes à la lyonnaise ne sont pas pour les poussins et l'argenterie, pour de tels produits, n'est pas usurpée. Ce beau et solide tissu habille une carte aux tarifs très seizième (on approche les 60 € le soir, quand le menu déj à 24 € n'est pas disponible), pour des plats très familiers et relativement soignés (un bon carpaccio de bar, mais trop salé et trop froid, un petit salé de canard gourmand, servi brûlant, avec son escalope de foie gras, et de très bonne confection). Cave classique aux bons choix d'aujourd'hui sur les "petites" régions (Foillard, Brédif, Clos Marie, Gramenon). »
Gault et Millau 01/08/2011
10 plats addictifs : Le baba de la Table Lauriston
« Ils vous font traverser Paris, la serviette autour du cou, insensibles aux discours diététiques, à la sagesse ambiante. Pire, ils ont parfois le goût de l'interdit, de la « junk food » la plus éhontée. Mais que de bonheur dans ces écarts ravageurs !
Le baba de la Table Lauriston
Le lieu. Salle à manger très XVIe sans être guindée, cossue, nappée de vermillon et de bois encaustiqué, plaisante sans être guindée.
Il nous rend dingo. Un baba au rhum, un vrai, de bon calibre, alvéolé et moelleux (rien à voir avec le savarin que l'on nous sert trop souvent sous le même nom), arrosé de rhum vieux et habillé d'une chantilly à donner le tournis.
Bravo. Comme on ne peut, hélas, se nourrir que de baba, avouons que le reste de la carte est impeccable. Belles pièces de gibier notamment.
Dommage. Service d'humeur un peu aléatoire. Parfait lors de notre dernier baba. »
Par Le Figaro 04/11/2010
« Dans cette rue Lauriston où sévissait la Gestapo, de sinistre mémoire, une table charmante et soignée, aux couleurs flashy, met, en ces temps de crise, un peu de baume au cœur. Une table de tradition, parfois revisitée, avec quelques touches fusion, désormais partie intégrante de notre paysage culinaire. Accueil et service sont adorables, un b.a.-ba du métier pas si courant dans notre capitale. Ici est proposée une cuisine simple, à coups de bons produits et de cuissons réussies, qui se révèle délicate et savoureuse. Le caillé de chèvre de l’Ardèche ou encore le carpaccio de bar à la coriandre font deux entrées délicieuses, fraîches et légères. Idéal pour un tour de chauffe des mandibules. Plus loin, l’andouillette AAAAA avec ses pommes sautées, le turbotin entier rôti au thym citronné ou la superbe entrecôte (400 g) et son gratin dauphinois sont autant de succulents clins d’œil aux plats d’hier et de toujours. Ils débordent d’arômes réconfortants comme le câlin d’une mamie bienveillante. Un joli restaurant, doux pour l’âme et le palais. »
Par Roland Zemour 30/08/2010
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